vendredi 23 novembre 2012

OPTIMISTE

D'accord ou pas d'accord pour passer l'interview de Chiboub. Chacun son opinion. Pour moi il y a quelque chose qui est bien plus important que tout cela. C'est que en Tunisie, il y a bien eu une revolution et que quelque soient les gouvernants, ils ne seront pas capables de faire taire la société civile et le citoyen tunisien. Que la presse malgré toute la pression qu'on a mis sur elle demeure et 
demeurera libre et que la justice, bien que manipulée en ce moment finira par devenir indépendante. Moi je suis tres confiant et cette affaire Chiboub (dont l'interview allait être au debut favorable a ceux qui nous gouvernent) est le déclenchement de quelque chose d'extraordinaire qui ne va pas s'arrêter de si tot. Je suis hyper optimiste

mercredi 21 novembre 2012

Humble Lobna Jeribi

Ce qu'a fait Lobna Jeribi est certes condamnable et inacceptable. Mais je pense que s'il y a eu autant de vagues c'est parce que c'est elle et qu'il s'agit du Tak. D'autres fraudes ont eu lieu avant et n'ont pas suscite autant de reactions et d'indignations. Il est vrai que Lobna avec son attitude post-fraude a mis de l'huile sur le feu. Dans une dernière declaration elle dit en substance : « Ceci
 étant, je suis réellement navrée et je m’excuse. J’ajouterais qu’il serait bénéfique à tous les politiciens d’adhérer à cette culture de l’excuse en cas d’erreur et qu’il est temps qu’ils apprennent à reconnaitre leurs torts!». Encore une fois Lobna, tu rates une occasion de rester humble. Tu t'excuses, et cela est a ton honneur mais que tu te dresses en donneuses de leçons aux autres politiciens, et particulièrement en ce moment...L'apprentissage est dur et j'espere que pour le reste du parcours tu adopteras tes positions en fonction de TES convictions et seulement en fonction de tes convictions sans calculs politiques car ces calculs sont d'avantage en train de te nuire que de t'aider. La route est encore tres longue.

lundi 19 novembre 2012

JUSQU'A QUAND?

Des images violentes, terrifiantes, horribles nous viennent de Gaza. Des images d'enfants morts , des bebes déchiquetés, de constructions a terre. Des images d'un peuple abattu. Oui des roquettes ont été envoyes de Gaza vers les terres coloniales. Mais que demandent ceux qui ont envoye ces roquettes? Ils demandent a etre libres, ils demandent a ce que l'occupation soit levee. Oui occupation, on parle encore de colonialisme au 21e siecle. La cause Palestinienne n'est pas la cause du Hamas ou de n'importe quel mouvement. C'est la cause de tout un chacun de nous. Les cameras ont pu aller sur place et filmer. Aujourd'hui n'est plus hier, et ces gens la ont droit a leur terre et rien ne peut justifier une reaction aussi violente de la part d'Israel devant le silence de plus en plus assourdissant du monde.

vendredi 16 novembre 2012

Le train de vie de nos deputes absents




Les salaires bruts des deputes sont les suivants :
- President de l'ANC : 8700 Dinars
- Vice-Presidente : 10790 Dinars (bi douviz siouplait)
- Deputes de l'etranger 9711 Dinars (bi douviz zada)
- Depute weld lebled (4905 Dinars)

Le classement des groupes parlementaires qui votent a l'ANC nous donnent Ennahdha comme meilleur eleve et le Takattol comme cancre:- Ennahdha : 77.5%
- Groupe democratique : 62%
- El Wafa (ayedi) : 60%
- CPR : 54%
- Ettakatol : 50%

Le salaire moyen d'un depute equivaut a 13 fois le SMIGLe budget de l'ANC consacre aux outils a mettre en place pour assurer la transparence equivait a 2,2% du budget global de l'ANC2 jours d'absence d'un depute de l'ANC equivaut au SMIG (le jour d'un depute coute 170 dinars)

Convocations de ministres pour tel et tel autre sujet, Gaza, le chat de la voisine qui est bloque sur le pommier,.... Voila a quoi s'occupe l'ANC. La constitution... un jour peut être. Quand a leur presence aux reunions des commissions ou en pleiniere. haddeth wala 7araj.



https://www.facebook.com/notes/karim-baklouti-barketallah/le-train-de-vie-de-nos-deputes-absents/458024584238627

jeudi 15 novembre 2012

Dramatique

Un gamin de 6 ans aspiré par les filtres de la piscine d'El Menzeh en présence des moniteurs et des entraineurs. Une irresponsabilité impardonnable de la part des responsables de la maintenance de la piscine qui ont laissé les bouches des filtres d'aspiration ouverts ainsi que de la part de ces moniteurs peu vigilants. On le connait cet enfant. Un bon nageur en plus. C'est dramatique d'en arriver 
la a cause de notre continuel laisser aller et notre manque de vigilance a propos des aspects securitaires. Le fait qu'il y ait un surbooking au niveau du nombre d'enfants admis a la piscine du au manque d'infrastructures dans le pays, devrait inciter a augmenter le niveau de vigilance et d'élever les exigences en matière de sécurité. Puisse ce drame malheureux, qui se doit d'être sanctionné, servir de leçon pour l'avenir. Fallait il en arriver a créer un drame au sein d'une famille pour prendre conscience ?

samedi 10 novembre 2012

Lettre ouverte a R.Ghanouchi


Mon ami et non moins talentueuse Souha Ben Othman a ecrit une lettre ouverte a Rached Ghanouchi, dont voici la traduction faite par TUNISCOPE

Voici la traduction approximative du texte rédigé par Mme Souha Ben Othman :
« Je m’adresse à vous, en mon nom et au nom de plusieurs jeunes Tunisiens et Tunisiennes fiers de leur appartenance et de leur identité arabo-musulmane. Évidemment vous ne nous connaissez pas. Mais nous vous connaissons et nous avons défendu votre droit à l’existence politique.
Je voyais en votre personne une grande partie de la solution. Or suite aux élections du 23 Octobre, je n’ai vu en vous et Ennahdha qu’une difficulté puisque la révolution, que nous, jeunes Tunisiens, nous avons fomentée,  est devenue un jouet que vous manipulez suivant vos intérêts politiques et personnels.
M. Rached Ghannouchi, mettez un terme à cette mascarade car nous ne vous permettrons pas de voler notre révolution au nom de Dieu, notre dieu à tous. Vous ne pouvez être honnête avec les Tunisiens et Tunisiennes étant donné que ce qui vous intéresse, depuis plus de trente ans déjà, est le pouvoir. Chose qui nous ait manifeste, à présent.
Dès que la répression s’est abattue sur la Tunisie, vous avez quitté le navire et vous avez abandonné les militants islamistes, arrêtés, torturés et tués, par la suite.
M.Rached Ghannouchi, n’oubliez pas, qu’à l’heure où vous savouriez, en compagnie de votre famille, la prospérité et la quiétude à Londres, ce pays « maçonnique, laïc, impérialiste, mécréant », la Gauche impie défendait les prisonniers et les victimes de la torture. Cette Gauche qui a assuré et défendu les Droits de l’Homme sans se soucier des différences politiques.
Non ! Non vous n’avez aucun rôle dans la révolution, pourtant vous avez dérobé le sang de nos martyrs. Vous ne voulez que la sédition et la division de la société entre croyants et mécréants. La différence entre vous et la Gauche est que vous avez milité pour le Pouvoir alors que la Gauche militait pour défendre les Droits de l’Homme, la pluralité politique et la liberté d’Expression.
Vous étiez absent pendant que les Tunisiens souffraient de corruption et d’injustice. En bref, vous avez altéré l’image de notre pays et vous êtes responsable de l’absence du concept d’Etat et de la politisation des ministères de l’Intérieur et de la Justice au profit de votre parti.
M. Rached Ghannouchi, nous continuerons à lutter pour notre pays, pour les générations futures. Il n’y a plus de place à la peur. Si notre révolution avait un acquis bien précis, est que les Tunisiens n’ont plus peur et la révolution n’a jamais été une partie du Sacré ».  

dimanche 4 novembre 2012

La politique de l'autruche du Tak continue


Aujourd’hui dans le journal El Maghreb une grande interview de Ziad Miled en 3 pages. Une énorme nième perte pour Ettakatol qui se prive la des services d’un homme qui a toujours dit que la troïka ne pouvait fonctionner sans une "architecture politique" car c'est "un mariage sans amour" et dont la majeure insuffisance de cette troïka est l'absence d'un programme de coalition signé publiquement et approuvé par les bases des différents partis formant la coalition ainsi que la détermination des mécanismes qui permettent a l'instance de l'Etat de fonctionner et notamment le fait que le chef du gouvernement se devait d'avoir dans son cabinet un représentant de chaque parti qui soit le lien entre le gouvernement et les partis plutôt que cette commission de coordination qui prends des décisions notamment dans les désignations, dont l'application par le chef du gouvernement est différente. La faible taille de Ettakatol dans la coalition aurait pu être compensée par un meilleur "flair politique" et une anticipation des événements, comme entre autres, quand il a fallu négocier avec les autres partis suite a la crise du 23 octobre, la ou Ettakatol, par manque de ressources humaines, après ce déferlement de départs que le parti a toujours marginalisé et parce que ce sont toujours les mêmes qui veulent tout faire (alors qu'ils sont partisans), ne se sont pas rapprochés des partis démocratiques, cédant ainsi le pas a Ennahdha et du coup ont perdu une chance historique d'atténuer la crise. Il dit dans son interview comment les portefeuilles ministériels pour Ettakatol changeaient chaque jour et que le choix des ministres n'a pas été fait sur une base consensuelle avec les différentes structures du parti, ce qui ne donne de ce fait aucune cohésion entre les ministres et les militants du parti d’une part et poussent ainsi plusieurs a choisir de s'en aller devant cet esprit de fonctionnement, encore une fois, non démocratique d’autre part. Il explique que son départ a été très longuement réfléchi et que devant le choix cornélien qui consiste à se dire s'il fallait quitter sa ville et perdre ainsi des amis ou quitter sa campagne et ainsi se déraciner, il a choisi la première option. Car Zied est au Ettakatol enraciné dans les valeurs originelles du parti, lesquelles valeurs ont été bafouées et perdues ajouté au fait que le quotidien était devenu très ennuyant au sein du parti, la visibilité inexistante et la crédibilité totalement perdue. Le déclic final ayant été le dernier conseil national du parti ou au lieu que le conseil national ne débatte de la situation du pays, du rôle joué par les ministres du parti et de la critique interne, la direction du parti a choisi de discuter du sondage de l'IRI qui donnait de bons résultats a Ettakatol. Certains penseront que ce départ vient un peu tardivement, mais Zied qui fait partie de ceux qui pensent qu'il fallait faire une coalition gouvernementale, a mené sa mission jusqu'au bout et s'en est allé, alors que cela faisait très longtemps qu'il voulait le faire, au moment ou la commission de coordination dont il est membre allait commencer a traiter des problèmes de la constitution, et pour lui, ce sujet ne peut faire l'objet d'accords préalables et aucune concession. Il conclu en disant que pour l’avenir, ce qui l'intéresse c'est de continuer a défendre les libertés et que la page Ettakatol est tournée mais non déchirée. Pendant ce temps et a la page suivante du journal, nous avons une photo d'un Ben Jaafar enfoncé dans le fauteuil du Bey de Tunis dans un profond sommeil. Certains disent que pour devenir star, il suffit de quitter Ettakatol, mais ces gens la ne sont rien d'autres que des idiots-opportunistes qui n'ont jamais rien compris a la politique et qui adoptent, comme le fait le parti d'ailleurs, la politique de l'Autruche. Le départ de Ziad Miled avec le départ des 10 autres députés, les démissions en masse des différentes structures du parti et des cadres qui ont fait que Ettakatol se transforme de parti de résistance, en parti de masse et capable de se positionner pour gouverner sonne t-il la fin de Ettakatol? Oui et non à mon avis, car Ettakatol possède encore une chance de se retrouver une santé. Mais hélas, plus personne au sein du restant du, de ce parti n'est capable aujourd'hui de le faire

samedi 3 novembre 2012

Quand Ben Jaafar desespere les siens

http://www.kapitalis.com/afkar-2/68-tribune/12629-tunisie-quand-ben-jaafar-desespere-les-siens.html


Tunisie. Quand Ben Jaâfar désespère les siens

3

novembre

2012

à 07:42
Tunisie. Quand Ben Jaâfar désespère les siens
Ziad Miled, membre du bureau politique, du secrétariat exécutif d'Ettakatol, vient de présenter sa démission au président du parti, Mustapha Ben Jaâfar. Un énième départ qui suscite des interrogations sur l'avenir de ce parti.
Par Karim Baklouti Barketallah*
Depuis février dernier, et aussi avant, les départs d'Ettakatol se sont succédés. Des cadres du parti et de simples militants pour arriver à 10 députés qui s'en vont.
Aujourd'hui, et selon plusieurs organes de presse, c'est au tour de Ziad Miled de faire pareil.
Les valeurs dévoyés
Ziad Miled est ce qu'on peut appeler un «technocrate de l'ombre» au sein d'Ettakatol. C'est lui qui a préparé une multitude de notes pour le parti et pour ses ministres. Celui qui a besoin d'un papier pour se valoriser devant les chefs passait par Ziad, qui a toujours été au service de tout le monde. Sans calculs.
Il a contribué de manière importante à la rédaction du programme du parti et a sillonné le territoire de la république pour le présenter.
Ziad Miled est membre du bureau politique, du secrétariat exécutif du parti et membre de la coordination de la «troïka» (la coalition au pouvoir qu'Ettakatol forme avec le parti islamiste Ennahdha et le Congrès pour la république) où il a fait un travail remarquable notamment pour l'Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie).
Aujourd'hui, et après avoir tout tenté, Ziad Miled, à son tour, claque la porte et annonce à Mustapha Ben Jaâfar qu'il ne peut plus continuer. Une page est tournée. Et le parti perd du coup l'un de ses plus brillants cadres
Quand on sert autant un parti et un homme; quand on s'attache autant à des valeurs que l'on croyait encore défendues par le parti; quand on se bat alors que le monde, autour, vous honnit, le départ est douloureux.
Les valeurs pour lesquels on est entré au parti ont été bafouées par ceux-là même qui les ont érigées.
Aujourd'hui, Ziad Miled, la mort dans l'âme, dévoile le fonds de sa pensée; il dit à son parti ce qui l'a retenu des mois durant mais qu'il n'a pu faire car il avait une mission qu'il ne pouvait laisser tomber. Négocier au mieux avec les partenaires d'Ettakatol le texte de loi créant l'Isie et d'autres sujets importants que personne d'autre que lui à Ettakatol n'aurait pu mener a bon port.
Maintenant, il a eu le courage de faire ce qu'il voulait depuis longtemps : s'exprimer et agir comme son instinct le lui dictait et pas comme il était tenu de le faire en étant un cadre dans un parti.
En harmonie avec le pays
Aujourd'hui, comme moi-même et comme beaucoup d'autres, Ziad est libre et il va jouer le rôle qu'il estimera le plus adéquat pour que la Tunisie demeure ce qu'il est et pour que tous nous puissions vivre en harmonie dans un pays que nous adorons.
Il a eu énormément de courage pour passer la barrière et refermer définitivement la porte derrière lui.
C'est dur, c'est pénible, mais il se devait de le faire, car Ziad est avant tout un homme de principes, un homme d'une très grande honnêteté intellectuelle et, surtout, un homme libre.
Quitter un parti comme Ettakatol, quand on y entre par conviction, n'est jamais simple. On ne se retrouve après nulle part. Et j'en sais quelque chose. Mais ensemble, avec lui et tous ceux qui croient en ces valeurs et en une Tunisie dans laquelle il y a de la place pour tout le monde, quelles que soient nos différences.
Pour nous, chaque Tunisien a droit à son pays et nous y croyons.
* Chef d'entreprise et ancien cadre d'Ettakatol.

vendredi 2 novembre 2012

Je veux la verite

Nous sommes passé d'une dictature a un système ou le citoyen a droit a la parole et instaure petit a petit une démocratie. Nous passons d'un dirigisme absolu a un système participatif. Nous passons d'un système ou tout était "offert" a un système ou l'on doit se battre pour avoir qq chose. Le pays a été dirige d'une façon horrible depuis 50 ans et beaucoup d'abus en termes de libertés et en termes
d'atteintes aux droits de l'homme ont été commis. Ce que je veux moi, c'est SAVOIR. Savoir ce qui s'est passe. Je veux entendre ceux qui ont tenu les rênes du RCD nous dire comment et pourquoi ils ont fait cela. Je veux qu'ils nous expliquent, je veux qu’ils se remettent en cause. Et après qu'ils rentrent chez eux. Aucun plaisir pour moi de les voire en prison. On ne peut passer l'éponge sur tant d'années de plomb sans rien savoir et sans que l'on se parle et qu'on se pardonne.
Comprendre le système et faire en sorte que cela ne se reproduise plus est fondamental. Pk seule Ennahdha a eu droit a connaitre la vérité. Cette vérité nous appartient a nous tous. Notre mémoire est en train d'être détruite comme ces tonnes de papiers après la révolution, c'est notre histoire et même si elle est douloureuse. et justement, car elle était douloureuse, qu’on est en droit de la connaître
Moi je suis très malheureux de ne pas comprendre. Je suis incapable de tourner la page ainsi même si je pardonne

Mais que reste-t-il du Tak?


Depuis Février dernier, et aussi avant, les départs du Tak se sont succédés. Des cadres du parti, des militants pour arriver a 10 députés qui s’en vont
Aujourd’hui, et selon plusieurs organes de presse, c ‘est au tour de Ziad Miled de faire pareil
Qui est Ziad Miled. Ziad Miled est ce qu’on peut appeler le « technocrate de l’ombre » au sein du parti. C’est lui qui a préparé une multitude de notes pour le parti et pour ses ministres. Celui qui a besoin d’un papier pour se valoriser devant les chefs, passe par Zied qui a toujours été au service de tout le monde. Sans calculs.
Ziad Miled est celui qui a contribue de manière importante a la rédaction du programme du parti et qui a sillonné le territoire pour le présenter.
Il est membre du Bureau Politique, du Secrétariat exécutif du parti et membre de la coordination de la troïka ou il a fait un travail remarquable notamment pour l’ISIE
Aujourd’hui et après avoir tout tente, ZM a son tour claque la porte et annonce a MBJ qu’il ne peut plus continuer.
Une page est tournée
Le parti perds du coup l’un de ses plus brillants cadres
Quand on sert autant un parti et un homme, quand on croit autant en les valeurs que l’on croyait encore inscrites dans le parti, quand on se bat malgré que le monde autour, vous honni, le départ est douloureux
Les valeurs pour lesquels on est rentre au parti,  ont été bafouées par ceux la même qui les ont créées
Aujourd’hui, ZM, la mort dans l’âme se dévoile, il dit a son parti ce qui l'a retenu des mois durant mais qu’il n’a pu le faire car il avait une mission qu’il ne pouvait laisser tomber. Négocier au mieux avec les partenaires du Tak le texte de l’ISIE et des choses fondamentales que personne d’autre que lui au Tak n’aurait pu mener a bon port
Maintenant, il a eu le courage de faire ce qu’il voulait faire depuis longtemps. S’exprimer et agir comme son instinct le lui dictait et pas comme il etait tenu de le faire en etant dans un parti.
Aujourd’hui, comme moi et comme beaucoup d’autres, Ziad est libre et il va jouer le rôle qu’il estimera le plus adéquat pour que le pays demeure ce qu’il est et pour que tous, nous puissions vivre en harmonie dans un pays que nous adorons
Il a eu énormément de courage pour passer la barrière et refermer définitivement  la porte derrière lui
C’est dur, c’est pénible, mais il se devait de le faire, car Ziad est avant tout un homme de principes, un homme d'une très grande honnêteté intellectuelle et un homme libre
Quitter un parti comme le Tak quand on y rentre par conviction n’est jamais simple. On ne se retrouve après nulle part. Et j’en sais quelque chose
Mais ensemble avec lui et tous ceux qui croient en ces valeurs et en une Tunisie dans laquelle il y a de la place pour tout le monde quelque soient nos différences.
Pour nous, : كل تونسي عندو الحق في بلادو.
Chaque Tunisien a droit a son pays et nous y croyons