En protestation contre la politique désastreuse du parti et son ralliement total a Ennahdha qui a vide Ettakatol de toute sa substance et a poussé de grandes competences a quitter le parti, les deputes Selim Ben Abdesselem, Selma Mabrouk Députée Anc, Fatma Gharbi Mamoghli, Ali Bechrifa et Karima Souid décident de boycotter les assises du conseil national de Ettakatol qui se tient actuellement a l'hotel Tej Marhaba a Sousse
samedi 6 octobre 2012
vendredi 5 octobre 2012
Demissions collectives au Tak en France
Quand les dirigeants du Tak coulent le parti
Mesdames, Messieurs,Nous venons par la présente vous présenter nos démissions de nos responsabilité et engagement militants au sein du parti Ettakatol.Pendant une période de 20 mois nous nous sommes engagés avec une énergie rare et au détriment de nos vies privées et professionnelles pour créer la fédération France. Nous avons défendu les intérêts du parti. Nous avons contribué à construire le programme à distance puis nous avons sillonné le territoire français pour le faire connaître et pour diffuser nos valeurs. L’élection de 2 députés (ce qui constitue un score plus élevé que la moyenne nationale) a constitué pour nous la récompense de notre travail.Nous savions que la décision d’Ettakatol d’entrer dans un gouvernement avec uniquement Ennahdha et le CPR était dangereuse pour la préservation de nos principes. Néanmoins, nous l’avons acceptée pour défendre les intérêts de la Tunisie et éviter la bipolarisation de la vie politique. Depuis lors, une succession de déceptions nous ont fait perdre confiance dans la possibilité d’Ettakatol de représenter dans l’avenir une voie socio-démocrate, progressiste et humaniste.Nous constatons avec regret qu’un grand nombre de décisions ou absences de décisions relève de l’amateurisme ou de l’opportunisme. Les intérêts personnels nous semblent prévaloir. Pour nous qui nous sommes engagés pour l’intérêt de notre pays, ces faits ne nous semblent pas répondre à nos attentes. 1. Le premier d’entre eux a été le manque de discernement pendant la négociation du périmètre des pouvoirs des 3 partis de la troïka lors de la constitution du gouvernement. Nous nous attendions à ce que toute l’énergie des négociateurs d’Ettakatol soit investie dans la mise en place d’une procédure formelle pour la prise des décisions importantes du pays, procédure faisant intervenir obligatoirement Ettakatol dans les décisions. Au lieu de cela, nous avons assisté à un triste spectacle de négociation de fauteuils duquel Ettakatol est sorti perdant et avec un poids limité sur la scène politique.
2. La conséquence de cette première erreur est qu’aujourd’hui, nous avons tous l’impression qu’Ettakatol laisse Ennahdha gouverner seule et cautionne ses décisions politiques et économiques. Non seulement, nous n’avons que peu de poids dans un grand nombre de décisions régaliennes, mais Ettakatol a fait le choix de ne pas critiquer les actions d’Ennahdha. Cette décision a conduit à l’image nouvelle d’Ettakatol, celle d’un parti aligné sur les islamistes. Cette image a détourné l’électorat initial qui nous interpelle dans les régions.
3. Par ailleurs, nous ne cautionnons pas le choix des députés ministres de ne pas avoir démissionné de leurs postes de députés. Ce cumul des mandats conduit à un absentéisme lors des votes de lois et à un affaiblissement du groupe parlementaire Ettakatol. La seule explication que nous donnons à ce choix est celle de l’intérêt individuel des personnes concernées. Où est l’intérêt de la Tunisie dans cette décision ? La seule préoccupation que nous, militants, avions, était la rédaction d’une constitution progressiste et sa défense par tous les moyens !
4. Nous nous attendions à ce qu’Ettakatol défende en priorité le dossier des victimes de la révolution, bien avant celui des salaires des parlementaires. Aujourd’hui, nous nous attendons à ce que les députés Ettakatol fassent preuve de sérieux et d’abnégation devant un pays à la dérive économiquement et ne cautionnent pas les demandes de privilèges (augmentation de salaires, retraites, etc.).
5. La situation sécuritaire constitue un autre échec d’Ettakatol. Les violences se multiplient (universités assiégées, drapeau profané, manifestations pacifiques réprimées, artistes et universitaires agressés, femmes et hommes violés, école américaine brulée, etc.). Nous sommes outrés par le manque de réactivité d’Ettakatol pendant cette année où les violences se sont multipliées et où les forces de l’ordre et la justice ont parfois montré leur incompétence. L’argument de « faits isolés » défendus par les dirigeants du parti ne tient plus … mais rien ne change !
6. Lorsque nous analysons les choses avec une année de recul, nous constatons une dérive extrêmement grave : dans les choix politiques d’accès aux libertés, il existe deux poids et deux mesures. D’un côté, certains mouvements sectaires salafistes ont une liberté quasi totale d’exprimer leur haine, leurs appels aux meurtres et à la violence. Lorsqu’ils passent à l’acte, les sanctions ne sont pas proportionnelles à leurs actes. En face, nous constatons un recul très net des libertés d’expressions individuelles et du droit de manifester des artistes, des féministes, des minorités et des personnes qui ont un mode de pensée progressiste. La liste des faits prouvant cette dérive est tellement longue qu’on ne peut tout énumérer ici pour convaincre. Comment Ettakatol peut encore s’arguer de défendre les libertés individuelles ? Quelles sont alors les libertés que le parti défend ? Il était du devoir d’Ettakatol de mettre tout son poids dans la balance pour agir dans ce sens.
7. Notre dernière source de désenchantement, et non des moindres, est la gestion interne du parti. Nous dénonçons depuis 20 mois le manque de transparence dans les décisions qui nous concernent. Ceci nous conduit à avoir un sentiment de trahison. Nous n’avons jamais eu de réponses aux différentes lettres et motions envoyées. Les décisions sont prises sans consultation préalable des députés et des Secrétaires Généraux des différentes fédérations.
8. Enfin, nous déplorons aussi le système de copinage qui existe et qui entrave le processus démocratique au sein du parti. Les contacts informels ont à plusieurs reprises pris le pas sur une procédure d’information hiérarchique. Ce court-circuitage permanent donne le sentiment de devoir jouer des coudes et avoir une attitude clientéliste pour trouver sa place. Les militants intègres ne peuvent pas la trouver dans ces conditions. L’image d’Ettakatol en interne s’en trouve affectée. Un parti repose en général sur des bonnes volontés bénévoles. La moindre des choses est de témoigner d’une réelle reconnaissance pour le travail fourni, celle-ci n'a été ni formulée ni démontrée tout au long de cette période.
Pour conclure, nous souhaitons mettre toutes nos énergies pour défendre les libertés en Tunisie, ainsi qu’un programme socio-démocrate et progressiste aux prochaines élections. La position actuelle d’Ettakatol ne laisse pas penser qu’il soit le meilleur parti pour défendre une telle orientation. A force de se mettre à dos tous les autres partis progressistes/modernistes, qui seront nos partenaires dans l’avenir ?
Militants actifs signataires de la démission1. Sondes Zouaghi (secrétaire générale Ettakatol France – membre du bureau fédéral - représentante au Conseil National – présidente Association Forum démocratique)
2. Foued Laroussi (3ème de liste – France Nord- élections à l’Assemblée Constituante)
3. Tahar El Aouni (5ème de liste– France Nord- élections à l’Assemblée Constituante)
4. Sophia Bensedrine (5ème de liste – France Sud - élections à l’Assemblée constituante)
5. Hédia Mohsen Ben Ameur (trésorière – membre du bureau Fédération France)
6. Ali Lazzem (responsable organisation – membre du bureau Fédération France)
7. Fethi Ouardani (responsable de la commission Finance/ Responsable Newletter)8. Sarrah Ben Haj Yahia (co-responsable édition news-letter)
9. Myriam Bouhlel (co-responsable édition news-letter, contact médias, et création support com)
10. Héla Ouchem (responsable Délégués de liste)
11. Meriem Bouchoucha (militante active)
12. Hayfa Habbej (militante active)
13. Mehdi ben Salah (militant actif)
14. Karim Zili (militant actif)
15. Mona Kara (militante active)
jeudi 4 octobre 2012
President ou Regent?
Etats Unis, Uruguay, Pérou, Malte, Senegal. Décidément le Regent de la Republique prends du bon temps. Cela le change en effet de Barbes et des coins pommés de Paris. Un avion a lui tout seul, un budget de 76 millions de dinars a claquer en une seule année, et puis une pléthore de personnel aux petits soins. Bonte Divine! Mais ce type ne considérait il pas que le budget de la Présidence de Ben ali (84 milliards) faramineux et il disait que une grande partie de ce budget partait dans les poches de Ben Ali. Devons nous poser les memes questions, ou pour l'instant juste condamner ce train de vie ostentatoire dans un pays en grave crise et qui est a la recherche de 150 millions de dinars pour boucler l'année?
mercredi 3 octobre 2012
Conversation avec une dame de Sidi Bouzid
Billahi, avec sa permission, je vous invite a lire ce que m'ecris cette dame en inbox. J'en ai les larmes aux yeux : wallah rahou fa9er khayib
wa7id yimchi y7awes b flous echa3ib w wa7id mayal9a bech yekil
ena na3ref famille fi bouzid si karim dans le temps kif matal9ach matekil bech maytay7ouch karamithom ysimou
y9oul saymin lil ajer
bech yna9sou charge 3la bouhom
si karim fama 7aj okhra w ena av
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ec tous mes respect lik inta el mur mte3ik wil les publications mta3inik yessir mohimin w barcha nes yitab3ou fihom mé dima ta7ki ken 3al les problemes politiques rahi dinya mouch siyessa
men guir echa3ib mafamech siyessa
w cha3ib 9a3Id yithadem
ressource humaine mta3na 9a3da mechya bitwali
niveau mte3 li9raya
zero
wallah damar elli 9a3id sayir fi les ecoles wallah si karim les eleves yal3bou w 2 mo3almet ya7kiw el barra w normalement wa9it 9raya
wallah guadhouni sguayrat
waldihom yi3lam bihom rabi kifeh chroulhom liktob
w ba3thinhom ya9raw
w realité machin yal3bou
wallah rani manajimtich nsawerhom 3la khater sguar bech may7isouhech
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La Tunisie de Marzouki
En Inbox une femme de Sidi Bouzid m'a décrit une situation desolante. A 40 km de Sidi Bouzid une école ou les eleves sont entasses dans une seule salle de 70 gamins, la misere se lit sur leurs visages.Pas d'eau, pas de bloc sanitaire. L'école est construite au bord d'un oued , donc quand il pleut les enfants ne vont pas a l'école. Les enfants portent des bottes en plastique alors qu'il fait trop c
haud. Quand elle pose la question a une fille pour savoir pourquoi elle porte des bottes, elle lui réponds : "Tu sais tata, ici il y a des scorpions et des serpents qui risquent de nous mordre, alors on se protege". Voila la Tunisie de nos enfants alors que le Resident de la Republique s'amuse a bord d'un Boeing, que notre gouvernement ne cesse de recruter des ministres et des conseillers et que nos deputes sont bien d'avantage concernes par leur bien être que par celui de ceux qui les ont élu. Tres triste
Schyzophrenie
J'espere que le Resident de la Republique qui se promène avec l'illuminé concierge du ministère des affaires étrangères a bord d'un A319 appartenant au contribuable a couts de millions de dollars qui auraient pu équiper plusieurs ecoles délabrées, ramènera au moins avec lui des Lamas du Pérou de quoi donner un peu de vie a notre triste zoo et faire plaisir a nos bambins. Je pense plutôt, vu les personnages, qu'ils sont en tran de se gaver de "Suri" (une larve dodue de scarabée) riche en protéines, de quoi renforcer un peu leur neurones déréglées
Quand les professionnels et le ministre ne voient pas la meme chose
Entre les professionnels du tourisme et le ministre du secteur, décidément, rien ne va plus. A priori ils n'ont pas les meme preoccupations
Jugez en par les declarations de Mehdi ALLANI, hotelier ab 3an jad
Statut
De Mehdi Allani
Elyes Fakhfakh : «L’endettement des hôteliers plombe la progression du secteur »
Réponse à Monsieur Elyes Fakhfakh
Le manque de visibilité et de stratégie plombe le secteur.La saleté et les agressions des touristes plombe le secteur.Le manque d'animation et de loisirs plombe le secteur.Le frein de l'Open Sky plombe le secteur.Le manque d'infrastructure pour valoriser notre patrimoine plombe le secteur.La promotion défaillante de la destination plombe le secteur.La médiocrité des controles qualité plombe de secteur.L'artisanat non protégé et le made in china plombe le secteur....Les hôtels ne sont pas le PRODUIT TOURISTIQUE, ils sont une solutions d'hébergement pour un PRODUIT TOURISTIQUE existant mais non valorisé, non promo et sans stratégie de développement.
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